lundi 9 mars 2009

ACTIONS DU MOIS DE MARS

Tous en grève le 19 mars
AG personnels de l'éducation :
à Quimper à l'IUFM salle 153 de 9 h à 10h30

AG interprofessionnelle :
à Brest, à la fin de la manifestation, place de la Liberté
à Quimper, après la manifestation

Manifestation à 10h30:
à Quimper, à Quimperlé, à Morlaix et à Brest.

De la maternelle à l'université
Pour la défense du service public d'éducation

Appel à manifester le mercredi 11 mars, à 18h :
- place de la Résistance à Quimper
- place des otages à Morlaix
- place de la Liberté à Brest.

FSU, SUD éducation, SGEN CFDT, CGT éduc'action, CNT, FOL/Ligue de l'enseignement, DDEN ...


Manifestation mardi 10 mars à 17 h à Rosporden

RdV parking de l’école élémentaire de Rosporden (rue Alsace-Lorraine)
suivie d’une action symbolique devant le centre culturel :
Une école construite avec des briques (cartons) qui représentent tous les services qui l'accompagnent (RASED, médecine scolaire, remplaçants, IUFM, etc...), et les principes qui la régissent (laïcité, gratuité,...). Une à une, les réformes Darcos viennent détruire l'école jusqu'à ce qu'elle s'effondre.

Parents, enseignants et tous les citoyens défenseurs de l'école, soyons nombreux pour soutenir cette école qui s’écroule !

jeudi 26 février 2009

BREVES

Après les vacances d'hiver,
voici les brèves des actions qui ont lieu dans le département :

Lundi 23 février, à l'initiative des parents d'élèves des communes de Guipavas, Le Relecq-Kerhuon et Gouesnou, occupation par parents, DDEN, enseignants et représentants mairies des locaux du RASED du secteur à l'école Pergaud à Guipavas à 17 heures...Lettre des associations de parents à Mr Kervella lui demandant de défendre lors de la commission de mardi les postes du RASED...

Mercredi 25 février, manifestation devant la mairie de Brest à 18h

Vendredi 27 et samedi 28 février Les collègues et parents d'élèves de l'école Pen Ar Stréat proposent une petite rencontre, vendredi 27/02 à partir de 17h30 à Pen Ar Stréat, afin de préparer une une action symbolique ( accrocher nos souhaits pour une école plus juste dans les arbustes du square Mathon - Place de la liberté). Dans un second temps le lendemain nous irons les accrocher tous ensemble en présence de la presse locale. Rendez-vous autour du monument au morts samedi à 10h30.

samedi 7 février 2009

BLOG EN VACANCES

Durant les vacances d'hiver,
le blog se met en sommeil !
Repos avant la reprise de la mobilisation
à partir du 23 février 2009

A Brest, mardi 24 février à 17h30
AG à la maison du peuple
pour envisager la suite de la mobilisation !

dimanche 1 février 2009

ACTIONS Semaine du 2 au 6 février

Mardi 3 février
à Brest, A.G Education Nationale à 17h30 Maison du peuple
Pour envisager la suite après les vacances, il serait intéressant que le maximum d'écoles (enseignants et parents) soit représenté avec peut-être la création d'un collectif!
à Brest, Nuit des écoles à l'école de Pen ar Streat à 18h


Jeudi 5 février
à Brest, après la classe
Opération
Remise des livrets d'évaluation CM2 à l'Inspection de Brest avec parents de CM2 et enseignants, s'inscrire à cette adresse !
Ecoles prévues : Quéliverzan, Pen ar Streat, Petit Paris, Jacquard, Paul Dukas...
OPERATION ANNULEE

Vendredi 6 février
Opération "Attachons nous à notre école!" voir le lien http://attachons.nous.a.notre.ecole.over-blog.com/
Ecoles prévues : Pen ar Streat (changement d'horaire : à 17h), Laz (à 16h15), Petit Paris

Dès à présent , les écoles peuvent laisser leurs infos (gel de l'aide personnalisée, évaluations CM2, aux actions prévues avec les parents... )
Les infos seront diffusées sur ce blog!

vendredi 30 janvier 2009

DIAPORAMA EVALUATIONS CM2

évaluations CM2 1987-2007

Qu'en pensez-vous?
http://www.education.gouv.fr/cid23433/lire-ecrire-compter-les-performances-des-eleves-de-cm2-a-vingt-ans-d-intervalle-1987-2007.html

et ici : http://www.directeurenlutte.com/article-27292481.html

jeudi 29 janvier 2009

Télégramme Jeudi 29 janvier 2009

Social.
100.000 Bretons dans la rue

Mobilisation importante en Bretagne où de nombreux défilés avaient lieu à 10 heures. Une mobilisation qui évoque celle du CPE, du front anti-Le Pen de 2002 ou des retraites en 2003. Voici les premiers chiffres et les reportages vidéo de nos reporters dans les différentes villes bretonnes.

Morlaix.Ce matin, entre 5.000 et 6000 personnes, ont défilé dans les rues de Morlaix.Quimper. Ce matin à 11h15, plus de 10.000 manifestants étaient présents dan les rues de Quimper alors que le cortège des manifestants venait de quitter la place de la Résistance.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/ville/morlaix-plus-de-5-000-manifestants-29-01-2009-226852.php

Pontivy.Près de 2.800 manifestants ont battu le pavé ce matin sous la pluie dans les rues de Pontivy.

Vannes.Mobilisation record dans les rues de Vannes ce matin. Selon les premiers chiffres de la police, 6.000 personnes ont été dénombrées. Les organisations syndicales évoquent une foule record proche de la barre symbolique des 10.000.

Brest.Forte participation à Brest, comparable à début 2006 contre le CPE, avec 15.000 manifestants.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/brest/ville/brest-plus-de-15-000-manifestants-expriment-leur-exasperation-29-01-2009-226808.php

Lorient.Mobilisation exceptionnelle à Lorient, où l'on dénombre plus de 15.000 manifestants.

Quimper. 10.000 manifestants dans la rue.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimper/ville/quimper-10-000-manifestants-dans-la-rue-29-01-2009-226845.php

Quimperlé.Grosse mobilisation également à Quimperlé, avec 3.000 manifestants.
http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimperle-concarneau/quimperle/quimperle-3-000-manifestants-contre-le-gouvernement-29-01-2009-226846.php

Saint-Brieuc.11.000 personnes selon la police, 20.000 selon les syndicats, ont défilé ce matin dans les rues de Saint-Brieuc.

Rennes.La mobilisation est apparue également exceptionnelle à Rennes. Entre 20.000 et 30.000 personnes ont intégré le cortège qui s'est animé vers 11 h.

Les leaders syndicaux réagissent
Bernard Thibault (CGT).
C'est "une participation que nous estimons de l'ordre de la pointe de la mobilisation du CPE (contrat première embauche en 2006), à cette différence qu'il y a beaucoup moins de jeunes et beaucoup plus de salariés du privé". C'est "un événement social de grande importance, (pas) un coup de colère passager, il y aura des suites".

François Chérèque (CFDT). "C'est une journée réussie. Dans tous les échos que l'on a des villes de province, le niveau des manifestants est au niveau des plus grosses manifestations du CPE avec une différence très importante: c'est qu'aujourd'hui, ce sont les salariés. Ce sont donc les plus grandes manifestations de salariés depuis une vingtaine d'années. Maintenant c'est au gouvernement d'apporter des réponses (avec) des mesures concrètes pour les salariés et c'est après que l'on décidera de la suite à donner au mouvement".

Jean-Claude Mailly (FO). "Quand il y a une telle mobilisation, le gouvernement serait irresponsable s'il ne répondait pas. Le gouvernement ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé. On va demander à rencontrer le président et le ministre du Travail dans les jours à venir. On va surtout écouter leurs premières déclarations (...) Ou ils ouvrent des portes de discussions ou alors on prendra nos responsabilités".

Gérard Aschieri (FSU, première fédération de l'Education). "Cette journée va faire date. Les premiers gestes significatifs (que devrait faire le gouvernement sont): l'ouverture de négociations salariales (...) renoncer aux suppressions de postes (et) ouvrir le débat sur les alternatives, accepter qu'il y ait d'autres politiques possibles".

Bernard Van Craeynest (CFE-CGC, cadres). "Il faut desserrer l'étau pour relancer le pouvoir d'achat car beaucoup de salariés renforcent leur épargne par crainte de l'avenir, ce qui fait baisser la consommation. Ce qui veut dire moins d'activité économique et une amplification de la crise".

Jacques Voisin (CFTC). "Pour un vrai plan de relance, il faut de vrais moyens, de vraies réponses pour protéger l'emploi. Aujourd'hui, on licencie à tour de bras. Quand on aide une entreprise, la contrepartie doit être de se demander comment éviter des licenciements."

Alain Olive (UNSA, syndicats autonomes). "On est face à un événement inédit, y compris pour nous, organisations syndicales, on est confrontés à une crise dont on ne connaît ni l'ampleur, ni la profondeur, ni la durée. Notre génération n'a jamais connu ça, donc il faudra faire preuve d'imagination et d'originalité".

Gilles Moindrot (SNUipp-FSU, premier syndicat des écoles). "Il faut rompre avec la logique budgétaire de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, c'est un dogme. En ces temps de crise, il faut revoir les dogmes".

Jean-Baptiste Prévost (Unef, premier syndicat étudiant). "L'Unef va proposer une date nationale d'action dans le supérieur pour regrouper étudiants et enseignants-chercheurs. Les étudiants manifestent contre les réformes du pouvoir, qui ne nous protègent pas de la crise mais ajoutent des problèmes pour les jeunes".

Catherine Leprince (Union syndicale Solidaires, dont les syndicats Sud). "Pour l'instant, Sarkozy dit très gentiment qu'il regarde mais, nous on ne lui demande pas de regarder mais de satisfaire les revendications".

Télégramme Jeudi 29 janvier 2009

Carte scolaire. Abrupte coupe sombre prévue à Brest

Dans un document, l'inspection d'académie annonce sa volonté de supprimer neuf classes de primaire et de maternelle à la rentrée 2009. Déjà, la résistance s'amorce.
Un coup de Trafalgar. Afin de préparer la consultation des instances réglementaires pour la construction de la prochaine carte scolaire entre le 24 et le 26 février, l'inspecteur d'académie, Brigitte Kieffer, vient d'expédier un courrier aux écoles susceptibles de perdre ou de gagner des postes en septembre prochain. À Brest, pour les gains, c'est vite vu: le demi-poste de l'école de Kérangoff pourrait muter en poste plein et l'école Jacques-Prévert en gagnerait un. Point final, à la ligne.

22,5 classes en moins en deux ans?
En revanche, les pertes envisagées s'apparentent à une hécatombe. Aux yeux de l'inspection, il conviendrait de fermer un demi-poste à Kérargaouyat en maternelle, un demi-poste aux Hauts-de-Penfeld en maternelle, un poste en primaire à Langevin, un poste en primaire à Éluard, la Clis de Vauban, un demi-poste à Rostand, un poste à Freinet, un poste à Quizac, un poste en maternelle à Bugeaud, un poste en primaire au Pilier-Rouge et un poste en primaire à Jacquard. Fermez le ban et sortez la calculette: là où il n'est question que d'ouverture d'un poste et demi, 10,5 autres seraient rayés des tablettes. Soit une perte brute de neuf postes, auxquels il convient d'ajouter les 13,5 déjà éradiqués cette année. Certes, le nombre d'écoliers ti-zefs n'est pas à la hausse, mais quand même.

La mairie «sur les fesses»
Averti, Marc Sawicki, adjoint aux affaires scolaires, se dit «sur les fesses». À chaud, l'élu se gonfle de courage et fait savoir que «la réaction sera costaude. On va faire valoir nos arguments jusqu'à la fin février. Nous nous battrons pour essayer de tout sauver, mais il est évident que nous ne récupérerons pas tout». S'il considère «qu'une analyse école par école» sera à l'ordre du jour dès vendredi, Marc Sawicki entend tout de suite désigner le coupable, «le gouvernement qui sucre 13.500 postes d'enseignants. Depuis deux ans, on en prend plein la gueule, on détricote tout un système qui n'était pas loin d'être le meilleur au monde». Considérant que la majorité des postes menacés se trouve en maternelle, l'élu dit voir la manoeuvre et l'impossibilité pour nombre de groupes d'accueillir les enfants entre 2 et 3ans. À l'école maternelle Bugeaud de la place Guérin, la réaction s'organise elle aussi. À peine la mesure annoncée, les parents ont battu le rappel pour se retrouver vers 10h, aujourd'hui, devant les portes de l'école. Ils entendent entrer en lutte pour sauver la troisième classe de cette école récemment refaite dans un quartier qui accueillera, cette année, de nouveaux habitants.
Steven Le Roy

ATTACHONS-NOUS A NOTRE ECOLE ! Vendredi 6 février

Les parents sont attachés à l'école maternelle

Après ses attaques sur la maternelle, directes ou sous-entendues, le ministre Xavier DARCOS semble faire un pas en arrière. Est-ce pour prendre un meilleur élan ?Pour faire reculer définitivement tout projet d'amputation de l'école maternelle (3 ans, 4 ans, 5 ans ?), de remplacement de ce service public national par des services municipaux ou privés, montrons notre attachement à l'école.
Le 6 février 2009, avec de la ficelle, du scotch ou par une chaîne humaine, attachons-nous à la maternelle.Cette action est symbolique : elle signifie un attachement à un système reconnu partout en Europe.Cette action est résolue et traduit la détermination des parents à ne pas laisser démanteler la maternelle sans rien faire.C'est une action flash, qui ne gênera ni ne bloquera personne, ne paralysera aucune école, est légère en organisation. Elle est destinée à la fois à alerter et à exprimer une opinion par un moyen inédit.Cette action est organisée : vous trouverez ci-joint les visuels pour informer et mobiliser. Chaque association de parents d'élèves ou groupe de citoyens concernés pourra déterminer une heure de rassemblement, s'attachera symboliquement à l'école par tout moyen et informera la presse ou transmettra des photos. L'opération peut durer peu de temps. Seul matériel impératif : la bonne humeur!

Télégramme Jeudi 29 janvier 2009

École Jean-Macé. Un pique-nique citoyen mobilisateur

Programmé par les parents d'élèves de l'école Jean-Macé dans le cadre de leurs revendications relatives aux décisions gouvernementales sur l'Education nationale, le pique-nique citoyen organisé mardi soir au groupe scolaire Jean-Macé a fait le plein de participants. Dès 19h, les premières familles sont arrivées avec leurs sacs à provisions. Le casse-croûte était le bienvenu, suivi bientôt par d'appétissantes pizzas. On s'est aussi partagé d'immenses tartes aux pommes confectionnées par les parents. Très vite, les lieux se sont remplis, et dans la bonne humeur, il a fallu ajouter des tables et des chaises. D'autant plus que des parents sont aussi venus des écoles Algésiras, Lyon, Sanquer et Guérin. Gaëlle Morvan, au nom des parents d'élèves de Jean-Macé, et Christel LePage, pour ceux d'Algésiras et Lyon, ont rappelé leurs inquiétudes devant les décisions prises par l'Education nationale, notamment la suppression de 13.500postes d'enseignants, la suppression de deux heures de classe par semaine, la déscolarisation annoncée des enfants de moins de trois ans, la suppression des postes de Rased (Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté). Rendez-vous aujourd'hui «Par ce pique-nique, nous exprimons à nouveau notre désaccord sur le manque de concertation, la politique purement gestionnaire du gouvernement, oubliant de mettre nos enfants au coeur du débat», ont dit les deux responsables, lesquels ont invité les parents à venir nombreux soutenir la manifestation d'aujourd'hui, à partir de 10h30, devant la mairie.

mercredi 28 janvier 2009

VIDEO AG Nationale des Collectifs Parents Enseignants en Lutte Villeurbanne Samedi 24 janvier

MOBILISATION PAR SECTEURS
DES VACANCES DE NOEL AUX VACANCES D'HIVER
Semaine du 12 au 16 janvier 2009
Semaine du 19 au 23 janvier 2009
MERCI DE TRANSMETTRE LES INFOS POUR VOTRE ECOLE OU CELLES DE VOTRE SECTEUR
EN PARTICULIER POUR LA GREVE DE JEUDI 29/01.
.
FINISTERE
240 enseignants
à avoir gelé l'aide personnalisée
entre le 5 et le 23/01
dont

BREST, BMO ET NORD FINISTERE

211 enseignants
à avoir gelé l'aide personnalisée
entre le 5 et le 23/01
(sans compter les écoles n'ayant pas fourni leur information)

GEL du 12 au 16/ GEL du 19 au 23 / EVAL CM2 / PARENTS / GREVE 29 JANV

BREST :
137 enseignants
à avoir gelé l'aide personnalisée entre le 5 et le 23/01
  • Paul-Dukas/ 13 sur 14 / 4 sur 14 / Passage pas de retour des résultats/ Gel 4 sur 14 / EN GREVE 7 SUR 8
  • Paul-Eluard/ 6 sur 11 / 5 sur 11 / Passage pas de retour / ECOLE FERMEE Gel reconduit jusqu'aux vacs
  • le Questel/ 11 sur 11 / Pas d'aide perso /Passage Pas de retour des résultats /ELEM FERME
  • Pen-ar-Streat/ 13 sur 13 / 13 sur 13 / Passage pas de retour des résultats/ EN GREVE 18 SUR 22/ Nuit des écoles mardi 3/02 + l'action "Attachons nous à notre école!" le vendredi 6/02
  • Rostand/ 15 sur 15 / Passage réponses données aux élèves
  • Quéliverzan/ 7 sur 9/ 7 sur 9 /Passage pas de retour des résultats / AG Parents jeudi 8/01, Pétition Parents, 2ème AG parents lundi 26/01 / ECOLE FERMEE Plus de Gel CAR REFUS ECRIT DE L'AIDE par les parents pour soutenir les enseignants
  • Jean-Macé/ 12 sur 12 / Passage mais pas de retour des résultats / PEEP et FCPE écrivent à l'I.A pour approuver et soutenir le gel des enseignants avec signatures des parents.
  • Petit-Paris/ 9 sur 9 / 9 sur 9 /9 Passage pour les compétences travaillées Pas de retour/ECOLE FERMEE gel reconduit jusqu'aux vacs
  • Kérichen Elémentaire/ oui sur ? /
  • 4 Moulins/ 6 sur ? / Passage pour quelques compétences Pas de retour des résultats/ EN GREVE TOUS SAUF UN
  • Sanquer Elém/ 6 sur 7/ Reprise de l'aide /Passage reporté ou partiel pas de retour / Lettre des parents à l'I.A et au Ministère au sujet des évaluation cm2/ EN GREVE 6 SUR 7
  • Sanquer Maternelle/EN GREVE 3 SUR 4
  • Freinet/ 4 sur4 / Passage mais pas de retour des résultats
  • La Pointe/ / Passage des évals Remontée????/ EN GREVE 9 SUR 11
  • Algésiras/ 7 sur 7 /
  • Jacquard/ 12 sur 12 / 12 sur 12 /Pas de passage report à juin?/ EN GREVE 11 SUR 12
  • Vauban Maternelle/ 3 sur 3 / Boycott de l'aide par parents
  • Paul Langevin/ 13 sur 13 / gel?? / Passage des items vus
  • Ferdinand Buisson/ oui nbre? /
  • Kerhallet/ /Passage mais pas de retour des résultats
  • Kerhallet Maternelle/ ECOLE FERMEE
  • Jacques Kerhoas Maternelle/ ECOLE FERMEE
  • Jacques Kerhoas Elémentaire/ ECOLE FERMEE
  • Kérisbian/ en attente /
  • Kérinou/action des parents pour empêcher les évals CM2 (donc pas de transmission de résultats) / ECOLE FERMEE (maternelle et élémentaire)
  • Bugeaud/ ECOLE FERMEE
  • Guérin/ EN GREVE 4 SUR 6
  • EN ATTENTE DES INFOS DES AUTRES ECOLES.....

NORD FINISTERE : 74 enseignants (sans Brest) à avoir gelé l'aide personnalisée entre le 5 et le 23/01

  • Plouzané Anita Conti/ 9 sur 10 / 9 sur 10 /Passage mais pas de retour des résultats
  • Locmaria-PLouzané/ 10 sur 10 / Reprise de l'aide /Les parents ont empêché le passage des évals et récupéré les livrets lundi/ Passage partiel à partir de mardi 20/01
  • Landéda/ 11 sur 11/ 11 sur 11 / Passage des items vus en classe pas de remontée/ ECOLE FERMEE 11 SUR 11
  • Saint-Renan Le Vizac / 7 sur 7 / 7 sur 7/Passage des compétences travaillées/ ECOLE FERMEE + ATSEM EN GREVE
  • Saint-Renan Kerzouar/ 5 sur 5 /4 sur 4 / Passage partiel Pas de transmission/ ECOLE FERMEE
  • Saint-Renan P Prince/ oui nbre? /
  • Lampaul Plouarzel/ oui nbre? / 9 sur 9 / Passage pas de retour des résultats
  • Guipavas J.Prévert/ 7 sur 8 /EN GREVE 4 SUR 7
  • Guipavas Kerafloch/ oui nbre?/
  • Guipavas L.Pergaud/ 8 sur 8 /EN GREVE 7 SUR 8
  • Guipavas Henensal/ oui semaine du 5 au 9 / ECOLE FERMEE 14 SUR 14
  • Bohars/ 9 sur 9 / Pas de passage
  • Hanvec/ oui nbre? /
  • Morlaix J.Jaurès/ Nuit des écoles 20 janv
  • Carantec/ Nuit des écoles 20 janv
  • Le Faou/ oui nbre? / Passage pas de retour des résultats
  • Landerneau Kergreis/ oui semaine du 5 au 9 / ECOLE FERMEE 12 SUR 12 + ATSEM
  • Le Relecq Kerhuon/ Lettre des écoles à l'IEN B1 pour report Eval CM2 Passage des compétences travaillées
  • Le Relecq Kerhuon Jules Ferry/ ECOLE FERMEE 14 SUR 14
  • Le Relecq Kerhuon Jean Moulin Maternelle / EN GREVE 5 SUR 7 + ATSEM EN GREVE
  • Le Relecq Kerhuon Jean Moulin Elémentaire / ECOLE FERMEE 6 SUR 6
  • Kerhuon, Guipavas et peut-être Gouesnou / Réunion des directeurs ou/et maîtres de CM2(public et privé) afin d'essayer de tenir une position commune quant aux remontées éventuelles des évaluations
  • Ploudaniel/ 8 sur 8 / en cours de décision
  • Lesneven J.Prévert/ Passage pour les compétences travaillées
  • Lannilis / pas de gel / passage pas de remontée des résultats
  • Pleyber-Christ Elémentaire / /Passage pour les compétences travaillées Pas de diffusion des résultats ni à l'administration ni aux parents/ Article dans le Télégramme/ ECOLE FERMEE
  • Pleyber-Christ Maternelle/ EN GREVE 4 SUR 5
  • Plounéour Ménez/ EN GREVE 4 SUR 5
  • Plouvien/ ECOLE FERMEE
  • Lanmeur/ ECOLE FERMEE
  • Irvillac/ Passage des items vus Remontée ?? / EN GREVE 5 SUR 7
  • Guerlesquin/ Remontée des résultats avec le logiciel anonyme et réponses partielles/ EN GREVE 2 SUR 6
  • EN ATTENTE DES INFOS DES AUTRES ECOLES.....

CENTRE FINISTERE

GEL du 12 au 16/ GEL du 19 au 23 / EVAL CM2 / PARENTS / GREVE 29 JANV

  • Crozon Tal Ar Groas/ oui nbre? /
  • Argol/ oui nbre? / Passage pour les compétences travaillées
  • Quimerc'h / Gel envisagé après les vacs/ Passage pour les items travaillés Pas de retour
  • Douarnenez Marie Curie / Occupation Ecole jeudi 22/01 Pétitions
  • Laz/pas de passage des évals + opération "Attachons-nous à notre école" /ECOLE FERMEE
  • Ecoles des Montagnes Noires / Passage total ou partiel mais interrogation sur la remontée des résultats/
  • EN ATTENTE DES INFOS.....

SUD FINISTERE

29 enseignants

à avoir gelé l'aide personnalisée
entre le 5 et le 23/01

(sans compter les écoles n'ayant pas fourni leur information)

GEL du 12 au 16/ GEL du 19 au 23 / EVAL CM2 / PARENTS / GREVE 29 JANV

  • Bannalec/ Gel (9 sur 11) à partir du 2/02 / EN GREVE 9SUR11
  • Clohars-Carnoet Bourg/ Réunion parents mardi 27/01/ ECOLE FERMEE
  • Clohars-Carnoet St Maudet/ Réunion parents mardi 27/01
  • Querrien / 4 sur 4 / Pas de passage
  • Arzano/ 7 sur 7 / Passage pression conseillère péda/ECOLE FERMEE
  • Rosporden/ / Pas de passage des évaluations CM2, demande de report, courriers des parents de CM2 à l'IA + pétition des autres parents
  • Quimper Penanguer/ gel de l'aide perso
  • Quimper Kerjestin/ gel de l'aide perso
  • Le Trévoux / nbre?? /
  • Tourc'h / Les parents ont rapporté les livrets à l'I.A accompagnés d'une lettre individuelle/ livrets non remplis
  • Fouesnant Mousterlin/ EN GREVE 4 SUR 5
  • Fouesnant : 3 écoles (Mousterlin, Quinquis, kerourgué) : passation partielle des items, mise en commun des résultats des 3 écoles, et remontée anonymée des résultats à l'IEN (hors logiciel officiel)
  • Concarneau et environs / Création d'un collectif à propos des évals CM2 Rased à voir/
  • Scaër Maternelle Joliot Curie/ ECOLE FERMEE 6 SUR 6
  • Baye / ECOLE FERMEE
  • Mellac maternelle/ EN GREVE 3 SUR 4
  • Elliant / ECOLE FERMEE
  • Trémeven/ ECOLE FERMEE
  • Riec sur Belon Maternelle / ECOLE FERMEE
  • Ergué-Gabéric : 2 écoles (Lestonan et Ergué-bourg) : passation des items travaillés, remontée anonymée des résultats à l'IEN (hors logiciel officiel)
  • EN ATTENTE DES INFOS.....

AGIR ET S'INFORMER

En gris les événements passés, en couleur ceux à venir!

  • Vendredi 16 janvier

à Brest, rassemblement devant la mairie de Lambézellec à 16h15

à l'initiative des parents d'élèves des écoles Dukas, Langevin et Rostand

à Landéda, Nuit des écoles

à Tréméven à 18h

à Tourc'h, Nuit des écoles

  • Samedi 17 janvier

à Brest, Place de la Liberté à 10h30, à Quimper, Landerneau et Morlaix à 10h30

  • Mardi 20 janvier

à Brest, AG 1er degré Maison du peuple à 17h30

à Quimperlé, Réunion enseignants, parents, élus Salle 2 du Coat-Kaër à 17h30

à Hanvec, nuit des écoles

  • Vendredi 23 janvier

NUIT DES ECOLES à Brest, par quartiers,

au Petit Paris(écoles du secteur),

à Paul Eluard (écoles de la rive droite),

à Paul Langevin (écoles du secteur),

à Lampaul-Plouarzel,

et aussi à Saint Yvi,

  • Mardi 27 janvier

NUIT DES ECOLES

à Brest, pour le centre ville à l'école Jean Macé

  • Jeudi 29 janvier

Grève inter-professionnelle / Manif à 10h30

à Brest, à 9h AG des personnels à la Fac des lettres et Manif à 10h30 Place de la Liberté

De 14h à 17h Etats généraux de l’ Education : QUELLE ÉCOLE VOULONS-NOUS ?

à Quimper, à 9h AG des personnels aux Halles St François et Manif à 10h30 Place de la Résistance

à Quimperlé, Manif à 10h30 suivie d'un pique nique et une AG interpro (appel Sud, CGT, FSU et FO) à 14h00 salle du Coat Ker

à Morlaix, Manif à 10h30 Place de l'Hôtel de Ville

  • Mardi 3 février

à Brest, A.G Education Nationale à 17h30 Maison du peuple

à Brest, Nuit des écoles à l'école de Pen ar Streat à 18h

  • Jeudi 5 février

à Brest, après la classe

Opération Remise des livrets d'évaluation CM2 à l'Inspection de Brest avec parents de CM2 et enseignants, s'inscrire à cette adresse !

Ecoles prévues : Quéliverzan, Pen ar Streat, Petit Paris, Jacquard, Paul Dukas...

OPERATION ANNULEE

  • Vendredi 6 février

Opération "Attachons nous à notre école!" voir le lien http://attachons.nous.a.notre.ecole.over-blog.com/

Ecoles prévues : Pen ar Streat (changement d'horaire : à 17h)...Laz et Petit Paris

Dès à présent , les écoles peuvent fournir leurs positions quant au gel de l'aide personnalisée, aux évaluations CM2, aux actions prévues avec les parents...

Les infos seront diffusées sur ce blog!

mardi 27 janvier 2009

Ouest France Mardi 27 janvier 2009

Réformes : le monde de l'Éducation en ébullition

Jeudi, dans les manifestations, les enseignants, les étudiants et les parentsd'élèves devraient fournir quelques gros bataillons.

Lycées : le point de vue d'un groupe d'associations et syndicats
De la maternelle à l'université, du lycée aux IUT, ça bouge beaucoup depuis l'automne. Professeurs, étudiants et parents d'élèves ont manifesté pour contester des réformes « décrétées à la va-vite, sans concertation et inapplicables ». Hier, des étudiants et des enseignants-chercheurs ont cessé le travail. Ils font peser la menace d'une grève « totale et reconductible » dans l'université à partir du 2 février.Défilés, pétitions sur Internet, occupations d'établissements, lettres de « désobéissance » d'enseignants, rétention de notes : tout cela exprime l'inquiétude et la colère.Les protestataires critiquent les méthodes « brutales et méprisantes du ministre » Xavier Darcos. Ils dénoncent les suppressions de postes (13 500 en septembre 2009), la non-reconnaissance des compétences des maîtres, la revalorisation des carrières qui se fait attendre. Beaucoup s'alarment de décisions qui « fragilisent l'école de la République. » Certains estiment quele service public est « bradé ».Sur certains points, le gouvernement a temporisé, voire reculé. Nicolas Sarkozy multiplie les rencontres. Jeudi, il recevait des lycéens normands. Vendredi, c'était les organisations étudiantes. Commentaires de Jean-Baptiste Prévost, à la tête de l'Unef : « Nous avons senti beaucoup de tâtonnements et de fébrilité dans les propos du Président. Une crainte, peut-être, que les jeunes soient acteurs dans les mouvements sociaux des prochaines semaines. »

BREST Mobilisationen faveur de l'école Télégramme Mardi 27 janvier 2009

Petit-Paris. Mobilisation en faveur de l'école

Vendredi soir, à l'appel de parents et d'enseignants inquiets des réformes actuelles de l'Éducation nationale, trois écoles brestoises participaient à l'opération «Nuit des écoles».
L'école du Petit-Paris regroupait le secteur Saint Marc-Strasbourg-Saint-Martin,
l'école Langevin, le secteur Bellevue-Kérédern
et l'école Paul-Eluard, toutes les écoles de la rive droite.

Une longue liste de griefs :
L'objectif principal était de permettre une rencontre entre parents, enseignants, élus de la ville, délégués départementaux de l'Éducation nationale et associations partenaires des écoles (amicales laïques, patronages laïques, etc.). La soirée proposée dans le hall de l'école maternelle du Petit-Paris a été bien suivie et a permis à tous les participants d'évoquer leurs inquiétudes et de partager leurs réactions. En effet, la liste est longue, comme l'ont souligné les enseignants: «Mise en place par le ministère de l'Éducation nationale, sans concertation avec les enseignants, de la semaine de quatre jours et de nouveaux programmes, instauration d'un soutien en petits groupes par les enseignants des classes, en dehors du temps scolaire, pour les enfants en difficultés passagères». Une idée bien accueillie au départ malgré les difficultés de mise en place, sauf qu'elle cachait la suppression programmée de l'aide aux enfants rencontrant de grosses difficultés (1.500postes de ces enseignants spécialisés des Rased, prenant en charge ces enfants, seront supprimés à la rentrée 2009), etc. Chacun a pu réaffirmer son désir de «voir vivre l'école publique, laïque, gratuite et de qualité...». Les participants se sont donné rendez-vous prochainement pour la mise en place d'actions collectives concrètes afin d'exprimer leur mécontentement au plus grand nombre. Une soirée analogue aura lieu, ce soir, à l'école Jean-Macé.

samedi 24 janvier 2009

OUEST FRANCE Edition Nationale Samedi 24 janvier 2009

L'évaluation des CM2 toujours contestée

Les tests en français et mathématiques se sont achevés hier. Des syndicats et des parents ne sont pas persuadés, loin s'en faut, de leur utilité. Exemple dans l'Orne.
ALENÇON.
« Lisez la recette de crêpes figurant dans votre cahier : elle indique la quantité de chacun des ingrédients nécessaires pour six personnes. Calculez la quantité de chaque ingrédient nécessaire pour neuf personnes. Appliquez-vous, vous avez 10 minutes. »
Penchés sur leurs tables, hier après-midi, les élèves de l'école de Semallé (Orne) s'attaquent au problème. Comme eux, 734 000 écoliers de CM2 ont été testés toute la semaine en mathématiques et en français : lecture, écriture, vocabulaire, géométrie, calcul, résolution de problèmes... Les enfants doivent répondre à cent questions.

« Une notation trop sévère »

« Les objectifs sont multiples,
précise Nelly Lamperière, conseillère pédagogique dans l'Orne. Ces évaluations permettent de savoir où en sont les élèves à un moment précis de l'année. En fonction des niveaux, nous mettrons en place des aides avant l'entrée en 6e. » Le ministère estime qu'un élève aura réussi s'il a 50 % de bonnes réponses : le socle commun sera considéré comme acquis.
Côté syndical, on grince des dents. « On est très circonspects, lance Olivier Hollebecque, représentant du SNUipp de l'Orne. Il y a des notions qui n'ont pas été abordées en classe. Après, on devra faire du soutien sur ces sujets. Quel sens cela a-t-il ? » Le syndicat estime aussi que la notation de certains exercices « est beaucoup trop sévère. En calcul, par exemple, sur dix opérations, lorsque deux sont fausses, c'est zéro à l'exercice ».
Autre grief, l'utilisation qui sera faite des résultats. « Nous craignons que le ministère les exploite pour faire des classements des écoles. Derrière tout ça, n'est-ce pas l'évaluation des enseignants au mérite qui se profile ? »

Les parents reçus individuellement

À l'inspection académique de l'Orne, on dément formellement. « Il n'y aura aucune information publique concernant les résultats et, donc, pas de mise en concurrence des écoles », affirme Isabelle Rousseau, inspectrice d'académie adjointe. Le ministère publiera néanmoins sur son site Internet les résultats par département, par académie et les nationaux.
Les résultats des écoles doivent être transmis dans les inspections académiques le 4 février au plus tard, avant de transiter vers le ministère en mars. « Entre-temps, les parents auront été reçus individuellement par l'enseignant de leur enfant pour leur communiquer son bilan. » À l'école de Semallé, les douze élèves de CM2 terminent leurs tests de mathématiques. « Certains craignaient que cela joue un rôle pour leur passage en 6e. On leur a bien précisé que ce n'était pas un examen, mais des exercices. »

Commentaire de Philippe Meirieu

Je découvre votre blog et me réjouis de voir ainsi l'action s'organiser face à la situation que nous vivons. Bravo ! Ces solidarités sont infiniment précieuses en cette période de turbulence où le pire reste possible, mais où il nous faut ensemble sauvegarder l'essentiel et, même, engranger de la lucidité et de la détermination pour l'avenir.Bien cordialement
Philippe Meirieu professeur à l'université LUMIERE-Lyon 2-
Site de Philippe Meirieu consacré à l'histoire et à l'actualité de la pédagogie : http://www.meirieu.com/
Site de Cap Canal, chaîne de télévision pour l'éducation : http://www.capcanal.com

L'aide personnalisée mise en cause à Paris France3

Evaluation en CM2 : contestations France3

Nuits des écoles à Brest Ouest France samedi 24 janvier 2009

Contre les réformes dans l'Éducation nationale, quatre Nuits des écoles

Vendredi soir, à l'école du Petit-Paris, une soixantaine de personnes, dont Allain Jouis, ancien adjoint des écoles, ont assisté au débat.
Vendredi soir, trois écoles étaient concernées : Petit-Paris, Langevin et Paul-Eluard. Mardi, ce sera Jean-Macé.
Qu'elles s'appellent « soirées » ou « nuits » des écoles, elles sont organisées à l'initiative d'enseignants et d'associations de parents d'élèves de plusieurs établissements. Objectif : « informer les parents, notamment, des dangers qui menacent l'école publique. »
Hier soir, à Petit-Paris, une réunion-débat suivie d'un pique-nique a rassemblé une soixantaine de personnes. Les dangers ? La suppression de « 45 700 postes » d'enseignants depuis 2003, dont 1 500 prévus de professeurs spécialisés qui oeuvrent dans les Rased (au départ, c'était 3 000) et s'occupent des enfants souffrant de difficultés d'apprentissage importantes.
En protestation, des instituteurs ont « gelé » leur soutien scolaire quotidien aux élèves souffrant de difficultés « passagères ». « La nouveauté, explique un enseignant, c'est que les enseignants qui étaient « détachés » dans les associations d'éducation comme la FOL, doivent réintégrer leurs classes. Ce qui fragilise ces associations. »

Soirée des écoles à Brest Télégramme Samedi 24 janvier 2009

À l'invitation des enseignants des écoles Langevin, Lucas et Freinet (Bellevue Kérédern), les parents étaient invités à s'essayer à l'évaluation actuellement proposée aux élèves de CM2.
Au coeur du vent de fronde qui souffle depuis plusieurs mois autour de l'école, les enseignants s'opposent, autant sur la forme que le fond, à cette évaluation imposée en milieu d'année (en plein programme) et destinée à être publiée. «Les programmes ont changé, le niveau de cette évaluation est volontairement difficile», commentait, hier soir, une des enseignantes animant cette"soirée des écoles"». «Nous avons souhaité que les parents se rendent compte d'eux-mêmes. Que cherche-t-on à prouver avec cette évaluation? Que l'école, dans son organisation et ses résultats actuels, ne vaut absolument rien?». Quoi qu'il en soit, les parents, qui se sont prêtés au petit jeu d'hier soir, n'avaient pas l'air bien à leur aise au fur et à mesure du questionnaire... Cette soirée d'informations et de mobilisation organisée à l'école Langevin était également l'occasion de rappeler l'attachement des enseignants au Rased (menacé de dégraissage à la rentrée prochaine) ainsi qu'à l'accueil des enfants dès 2 ans en maternelle. Après la petite «séance de torture» organisée dans la classe, un pique-nique était organisé à la suite d'une réunion débat sur les principaux points d'inquiétude du moment.

Douarnenez Ecole Occupée Ouest France Vendredi 23 janvier

Douarnenez
L'école Marie-Curie occupée hier soir

Une partie des parents qui ont pacifiquement investi l'école pour protester contre le projet de réforme du ministre de l'Éducation.
Dans le cadre de l'opération nationale « Nuit des écoles », l'école Marie-Curie a accueilli, hier soir, une quarantaine de parents d'élèves. Plusieurs d'entre eux envisageaient de dormir sur place. « Il s'agit de se mobiliser en tant que parents, contre le projet de réforme du ministre Xavier Darcos », explique Christelle Maisonneuve, secrétaire du bureau de l'association de parents d'élèves. Et, notamment, contre la suppression de postes et des Rased (réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) et pour le retrait du fichier Base élèves et de l'évaluation. L'école primaire, qui avait convié les parents des autres écoles publiques de la ville, a souhaité organiser un rendez-vous festif, avec un pique-nique, donnant l'occasion d'échanger et de débattre.

Morlaix Nuit des écoles Ouest France Jeudi 22 janvier 2009

Une Nuit des écoles critique sur les réformes

Parents et enseignants réunis à l'école Jean-Jaurès, refusent une école qui va trier les enfants socialement.
À Jean-Jaurès, une cinquantaine de parents et enseignants ont porté un regardà charge. Leurs craintes s'affichent. Tour d'horizon.
La Maternelle, avec la suppression de l'accueil des plus petits : « Semer la confusion dans l'esprit des gens, c'est favoriser la réforme. »
Suppression du Rased et mise en place du soutien pédagogique : « Il y aura une avalanche d'échecs scolaires. »
Scolarisation des enfants en situation de handicap : « Les auxiliaires de vie scolaire arrivent six mois après et sont mal formés. On joue avec quelque chose de la souffrance ».
Nouveaux programmes : « On a l'impression de régresser de trente ou cinquante ans sur le fond comme sur la forme. »
Les Établissements Publics d'enseignement primaire (Epep) : à partir de 15 classes, les écoles passeront sous le statut d'Epep non rétroactif même en cas de baisse de classes et sous la responsabilité d'un directeur administratif qui n'aura plus d'élèves : « C'est le modèle de l'entreprise calquée sur l'école. On privatise l'école. Les établissements seront en concurrence. »
Création dès la rentrée d'une agence de placement missionnée par l'État pour les remplacements : « A terme on recrutera n'importe qui. Ce sera une gestion à flux tendu. On externalise, on démantèle le système. »
Fin de la formation des maîtres (IUFM), plus de notion de stages, de formation continue : « On enlève complètement la pédagogie. »
Évaluations CM2 (et bientôt CE1) sur la totalité des programmes : « C'est aberrant car une partie du programme n'a pas été abordée ».

Eval CM2 Lorient Le Télégramme mardi 20 janvier 2009

Secteur Quimperlé Lettre des directeurs Le Télégramme Mardi 20 janvier 2009

Secteur Quimperlé Eval CM2 Le Télégramme Mardi 20 janvier 2009

Sud Finistère Tourc'h Ouest France Lundi 19 janvier 2009

Finistere Sud - Tourc'h

L'école communale à nouveau en ébullition

Les parents d'élèves de l'école sont prêts à occuper l'école pour manifester leur désapprobation sur les évaluations des enfants.
C'est vendredi en soirée que les parents d'élèves étaient invités à l'école par les enseignants pour une communication sur les tests d'évaluation des élèves en CE2 et CM2. Lles enseignants ont fait part de leurs inquiétudes sur les projets du gouvernement. En plus de la disparition de 13 500 postes en moins à la prochaine rentrée, de la suppression des Rased (soutien des enfants en difficultés), de la « suppression » des classes maternelles des 2 à 3 ans, voire plus, de l'accueil du service minimum par des personnes non qualifiées, la dernière nouveauté des évaluations des élèves fait déborder la coupe. « On nous demande d'évaluer les enfants dès cette semaine, sur des notions qui ne sont même pas au programme. Et pour les nouveaux programmes imposés, on n'a pas eu les manuels correspondants ». Les enseignants avertissent les parents des dangers qui guettent l'école et les élèves.
Les parents d'élèves, venus très nombreux s'informer, sont prêts à mettre en place quelques actions. Certains parlent d'une occupation symbolique de l'école dès ce lundi, d'autres d'une pétition, ou du report en mai ou juin de ces évaluations. Le conseil des maîtres, lui, prendra une décision cette semaine.

Ouest France Dimanche 18 janvier 2009

Le Finistère mobilisé pour l'éducation

À Brest, Morlaix, Quimper et Landerneau, enseignants, parents, élèves ou sympathisants
ont défilé hier matin, répondant à l'appel unitaire de 26 organisations.
Samedi, une manifestation a regroupé un millier de personnes à Brest à l'appel du collectif « une école notre avenir ».
Un rassemblement « pour s'opposer aux 13 500 suppressions de postes en 2009 ». Pour Fabienne Bodin de la CGT, il s'agit aussi de « suspendre la réforme de l'enseignement professionnel et de retirer celle du lycée ».
Le mouvement voulait aussi soutenir le Rased (réseau d'aide et soutien aux élèves en difficulté). « 3 000 des postes de professeurs affectés sont menacés. » Michel Jacob de la FCPE explique : « Le gel de l'aide personnalisée a lieu pour soutenir le Rased, que cette aide ne doit pas remplacer. »
Loïc Balouet (Sgen-CFDT) indique « qu'il devrait y avoir 27 postes en moins en Finistère dont 17 au titre du Rased ». L'intersyndicale demande audience à l'inspection académique le 22 janvier.

À Quimper
Mobilisation en demi-teinte à Quimper samedi matin. Rendez-vous était donné à 10 h 30, place de la Résistance, mais les manifestants ont mis du temps à arriver. « Je trouve grave que les gens ne se mobilisent pas. On est en train de casser l'école publique et tous les moyens sont bons pour se faire entendre, y compris celui de la rue. On est tous concerné, à tous les niveaux », lançait Anne Caytan, enseignante spécialisée à Fouesnant. Dans les rangs, des enseignants, des parents, des élèves, mais aussi des retraités et des sympathisants. Après la prise de parole, le cortège a défilé dans les rues de Quimper atteignant finalement les 500 personnes. À croire que la marche motive plus que les discours !

À Morlaix
Le report de la réforme des lycées n'a pas convaincu les défenseurs de l'école publique. Mais la mobilisation n'a sûrement pas été aussi forte qu'escomptée par les organisations syndicales. À Morlaix ils sont 250 à avoir battu le pavé au cours d'un mouvement organisé à l'heure du marché. En tête du défilé, quelques lycéens. Suivis par les syndicats d'enseignants, les parents et « tous les partisans d'une école républicaine » qui demandent qu'un « débat public soit organisé autour du système éducatif ». En cause, les diminutions de postes et de moyens à tous les échelons du système éducatif.

À Landerneau
Près de 300 manifestants se sont rassemblés sur la place du marché hier matin. « Pour une première, la mobilisation est très satisfaisante », se sont félicités Yannick Hervé, secrétaire général de la Ligue de l'enseignement 29, et Pierre Jagot, président départemental de la FCPE, en fin de matinée. Dans le cortège, qui s'est rendu jusqu'à la permanence du député Jacques Le Guen (UMP), on comptait de nombreuses poussettes, des élèves et plusieurs élus, dont le conseiller régional Jean-Pierre Thomin (PS) et le sénateur François Marc (PS). Les manifestants se sont dispersés dans le calme peu avant midi. Quelques professionnels de l'éducation ont ensuite profité du marché pour aller à la rencontre du public : « il est important d'expliquer les raisons de la colère ».

dimanche 18 janvier 2009

Extrait de l'interview de Darcos sur Europe 1 dimanche 18/01/2009

Pour infos et sans surprise !

samedi 17 janvier 2009

Ouest France
« Dernière minute Fougères
18:15 - jeudi 15 janvier 2009
Une vingtaine d'enseignants du Pays de Fougères refusent d'évaluer les CM2
Du 19 au 23 janvier, les professeurs des écoles de l'hexagone sont invités, pour la première fois, à évaluer les élèves de CM2. En pays de Fougères, une vingtaine d'enseignants ont décidé de refuser de procéder à cette évaluation, estimant qu'elle arrive trop tôt dans l'année. Ils demandent son report, au mieux, en juin. Ce soir, à Fougères, ils ont "rendu" leurs documents servant à l'évaluation à l'Inspection de la circonscription, au cours d'un rassemblement qui a réuni une quarantaine de personnes. »

dimanche 11 janvier 2009

Accompagnement scolaire. Le gel fait boule de neige
Le syndicat Sud, avec la Snuipp et le Sgen, appellent les enseignants du primaire à geler l’accompagnement scolaire, afin de protester notamment contre les suppressions de postes. En une semaine de mouvement, 15 écoles brestoises ont franchi ce pas. Depuis la rentrée et la mise en place de ce nouveau dispositif, comment s’est organisé l’accompagnement scolaire dans les écoles ? Chaque instituteur doit deux heures par semaine. Dans de nombreux cas, ces heures sont réparties par demi-heure sur la semaine et ajoutées soit avant l’école, soit après ou soit à l’heure du repas. Certains font deux fois une heure et à notre connaissance, une seule école, celle de Sanquer, a opté pour deux heures le mercredi matin. En quoi consiste cet accompagnement ? Il s’agit, pour l’instituteur, de repérer les élèves en difficulté passagère dans un apprentissage. Le problème est que cette méthode a tendance à stigmatiser d’un seul coup un enfant que l’on pointerait du doigt et que l’on écarte.

Déjà qu’il souffre peut-être à l’école, on lui en rajoute une demi-heure quand ses copains jouent. Entendons-nous : nous ne sommes pas hostiles à l’accompagnement mais sans alourdissement. Le soutien scolaire a un sens à condition qu’il soit fait sur le temps de classe avec un instituteur en temps normal de classe. Pourquoi gelez-vous alors ce soutien ? Ce n’est pas directement contre l’accompagnement, mais contre l’ensemble des réformes qui ne nous plaisent pas, comme la suppression programmée des Rased, la réforme des programmes et, surtout, la coupe sombre dans les postes, évaluée à 13.500 postes. C’est un moyen de revendication, un moyen d’action. Aujourd’hui, où en est votre gel ? Les mots passent, il y a des assemblées générales dans les écoles. Ce sont seuls les conseils des maîtres, qui décident le gel pour une école entière. Le faire seul n’a pas de sens. À cette heure, 174 professeurs des écoles suivent le mouvement et 15 écoles brestoises n’assurent plus l’accompagnement scolaire. Pendant les deux heures que nous devons, nous travaillons à l’élaboration de nouveaux outils pédagogiques. Que doit faire le ministère pour sortir de cette situation ? Rediscuter avec nous et cesser de faire de l’Éducation nationale un produit comptable. Actuellement, toutes les mesures sont prises en fonction de leur coût. Je prends l’exemple de l’école à 2 ans : il s’agit d’un problème complexe qui mérite mieux qu’un trait de plume pour raison financière. Nous remarquons que sur les lycées et sur les Rased, le gouvernement a un peu reculé. Il faut continuer. Je répète : notre mobilisation est un moyen de protestation. Justement, le ministre a infléchi sur les Rased. Est-ce un bon début ? Oui et non. Oui, parce qu’au lieu des 3.000 postes supprimés, on n’évoque plus que 1.500. Non, parce que même en l’état actuel, il n’y a déjà pas assez de personnel pour les Rased. Il faut savoir que ces instituteurs qui prennent en charge des élèves avec des difficultés durables ne vont plus dans les campagnes parce que leurs frais de route ne sont pas remboursés et, surtout, parce que leur emploi du temps explose en ville. Nous sommes encore loin du compte, il ne faut pas freiner nos revendications pour si peu.
Propos recueillis par Steven Le Roy

OUEST FRANCE SAMEDI 10 JANVIER

Une dizaine d'écoles concernées, plus de 120 instituteurs mobilisés. En trois jours, le mouvement contre la suppression des Rased a pris de l'ampleur.
La suppression des postes d'enseignants spécialisés Rased, les instituteurs n'en veulent pas. Déjà, lors de la manifestation du 20 novembre, ils étaient nombreux à protester contre. Depuis lundi, leur action prend de l'ampleur. Dans une dizaine de groupes scolaires brestois, les instituteurs ont suspendu leur aide personnalisée aux élèves en difficultés: Paul-Dukas, Paul-Eluard, le Questel, Pen-ar-Streat, Rostand, Quéliverzan, Jean-Macé, Petit-Paris, et l'élémentaire Kérichen. Plus d'une centaine d'enseignants sont mobilisés. Sans compter les dix instituteurs de l'école Anita-Conti à Plouzané et les dix classes de Landéda.« Pas le même travail »La liste n'est sans doute pas exhaustive. Dans de nombreuses écoles, des instituteurs réfléchissent à se lancer dans le mouvement, qui a été initié par des syndicats. Les raisons de la colère ? Au motif de la mise en place de l'aide personnalisée, Xavier Darcos projette de supprimer 3000 postes d'enseignants en Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased).Les Rased sont principalement constitués d'instituteurs spécialisés, spécifiquement diplômés, qui prennent en charge des élèves en grandes difficultés d'apprentissage. Une action nécessaire selon les instituteurs « classiques ». Quant à l'aide personnalisée, elle a été engendrée suite à la suppression de l'école le samedi matin. Depuis septembre, chaque instituteur consacre deux heures hebdomadaires à aider des élèves en difficultés. Souvent, c'est à raison d'une demi-heure par jour.« L'aide personnalisée permet d'aider des élèves sur des difficultés ponctuelles. Mais pour d'autres, il faut des enseignants spécialisés. Ce n'est pas le même travail », soulignent les enseignants de Paul-Dukas, qui préfèrent conserver l'anonymat. « Pourquoi supprimer ces postes de Rased alors qu'il en manque ! » Dans ce groupe scolaire situé en zone d'éducation prioritaire, 12 enfants de grande section-CP et CE1 sont pris en charge. « Il manque des places et des moyens. Et les élèves du CE2 au CM2 ne peuvent même pas en bénéficier ! »« Une action risquée »Ces enseignants engagés disent effectuer ce gel sur un temps légal de concertation, prévu par le décret de juillet 2008. « Nous nous réunissons entre collègues pour définir de nouveaux outils de travail. Mais c'est une action risquée. » Ils craignent des retenues financières. Pour l'instant, l'Inspection académique du Finistère n'évoque pas de sanctions. Ce temps de concertation est cependant limité à dix heures par an, soit deux semaines de mobilisation. Cette semaine, le ministre a annoncé que ce sera non pas 3000 mais 1500 postes de Rased qui seront supprimés. Insuffisant selon Olivier Cuzon, à Sud Education, inquiet: « Xavier Darcos veut faire des économies. Après l'abandon de la réforme du lycée et la diminution de postes de Rased, comment va-t-il faire pour obtenir la suppression de ses 13 500 postes ? »Laurence GUILMO.
Ouest-France

LE TELEGRAMME VENDREDI 9 JANVIER 2009

Enseignement. Des écoles gèlent l’aide personnalisée
Quatorze établissements scolaires ont choisi de geler l’aide personnalisée. Ils se mobilisent contre la suppression des Rased*.
Mais ce n’est pas tout... « Non à l’aide personnalisée au détriment des Rased ». Les enseignants sont en colère. Au diable les pressions de l’académie. Suite à la troisième assemblée générale des syndicats Sud, plusieurs écoles ont décidé de geler l’aide personnalisée. « Le gel ne doit pas être vu comme une opposition ferme à cette mesure. C’est simplement le moyen le moins nocif pour nos élèves de montrer à Xavier Darcos que nous nous mobilisons contre la suppression des Rased, mais aussi contre la remise en cause de l’accueil à l’école maternelle, les nouveaux programmes, le non-remplacement des maîtres malades... », explique Éric Kermarrec, directeur à Quéliverzan, syndiqué à Sud Éducation 29. Les contestataires voient donc le gel comme un levier et un moyen d’informer les parents. Le SNUipp, syndicat majoritaire dans l’enseignement, devrait donner rapidement sa position concernant le gel.
Pression de l’inspection: Depuis hier matin, plusieurs directeurs ont subi des pressions de l’inspection académique. « Si nous n’effectuons pas nos temps de présence devant les élèves, soit 50 heures d’aide personnalisée, on peut s’attendre à des sanctions », poursuit Éric Kermarrec. Suivent tout de même, pour n’en citer que quelques-unes, les écoles Paul-Dukas, Questel, Sanquer, Kérichen... *Rased : réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté .